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[Rapport de Mission] [Warhammer-Mort sur le Reik] Carnet de Bord de la 18750

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[Rapport de Mission] [Warhammer-Mort sur le Reik] Carnet de Bord de la 18750

Message par PapillonRouge le Dim 3 Sep 2017 - 22:54

31 Jahrdrung 2512
 
Ici je consigne une triste nouvelle, les courageux marins de la péniche “L”Impériale” ont connu une fin tragique bien que valeureuse contre les ignobles mutants qui polluent encore les rives du Reik et les forêts de l’Empire.
Nous, braves compaings, avons abordés les abominations et les avons vaincus. Et, en vertu du droit impérial fluvial, nous revendiquons la possession de l’Impériale et de sa cargaison.
Que Sigmar nous soit témoins de notre bonne foi et de notre bon droit. 
32 Jahrdrung 2512
 

Moi; Kurgan Kurganisson dit Kurgan Oeil-Noir, fils de Kurgan Grundirson dit Kurgan Barbe-Broussailleuse et de Helga Olgarn, j’entérine ici la prise de l’Impériale que nul héritier n’a revendiqué pour sienne dans la journée. Mes braves compagnons, les Halflings Sacquet et Sacoche, frère et soeur,  "Nom du Prêtre d’Ulric"* et "Nom de la mendiante"** sont à part entière et égale avec moi-même les propriétaires de la Dix Mil Sept Cent Cinquante, péniche de 20.000 tonneaux.
 

Ceci fait en présence du brave capitaine "Nom du capitaine"*** et de la marchande, Zenatt Hauser qui nous ont servis de témoins à la bonne foi de notre procédure.
Que Manaan bénisse notre entreprise.
Le batelier Pieter Zolberg, jeune homme de l’empire, a croisé notre route et accepté notre offre de rejoindre l’équipage de la Dix Mil Sept Cent Cinquante.
33 Jahrdrung 2512
Des pirates ont assaillis à la faveur de la nuit la Dix Mil Sept Cent Cinquante. La lutte a été acharnée mais nous les avons repoussés. Tuant deux d’entre eux, en capturant un. Le dernier s’est enfui dans les bois à la faveur des ténèbres. Qu’Ulric dévore son coeur de lâche.
Nous avons pu atteindre le Chateau Gravenburg en début de matinée. Zenatt a trouvé un marchand près à acheter la totalité de notre cargaison de laine. Nous avons gagné 788 courronne d’Or que nous avons sitôt investit dans une bonne cargaison de vins fins digne des tables les plus huppées de notre empire. Mes compagnons et moi avons décidés de continuer le fleuve jusqu’à Altdorf pour y vendre ces petites merveilles liquides.
J’ai, personnellement, livré Philippe Einseinberg à la garde du castel. Puisse Sigmar être miscordieux avec ce pauvre bougre qui a stupidement pris les armes pour subsister à ces besoins.
Dans l’après-midi, notre compagnie a retrouvé deux compagnons, Grossbaf, un glorieux combattant nain des arènes, et le Sieur Andréas, capitaine de fortune.
Les environs ont été envahis par les ignobles peaux-vertes, assaillant la maison de Maître Nigolas, Garde-Chasse de la Châtellenie. La garde a demandé des volontaires pour secourir la famille de l’elfe. Bien évidemment, aucun nain ne laisserait passer une bonne occasion de faire cracher leurs dents à des orques et c’est avec empressement que Grossbaff et moi-même nous avons répondu présents. Andréas et Sacoche se sont joints à nous ainsi que le pieux Yohann Ulricsson, prêtre d’Ulric du castel.Sacquet, encore en convalescence suite aux blessures subies contre les pirates, et Pieter qui ne connaît pas grand chose à l’art du combat, sont restés à la péniche.
Ce fut une vaillante bataille mais que peuvent faire 20 gobelins contre la juste fureur impériale ? Rien, je vous le dis et le jure devant Grungni et Ulric. Nous avons capturé un chaman gobelin, libérée la famille de Maitre Nigolas et anéantis les gobelins.
Je note ici le courage exemplaire de Grossbaff défiant seul huit gobelins et un chaman orque d’essayer de lui faire la moindre égratignure et sa force qui déchira de bas en haut d’un seul et parfait coup le chaman orque. Je cite également Andréas qui n’a pas hésité une seule seconde à protéger Sacoche sans se soucier de sa propre sécurité. Sacoche, elle-même, qui malgré de sérieuses blessures n’a pas hésitée à continuer et tuant deux gobelins, l’un d’un revers d’épée et l’autre d’un tir exemplaire de son nouveau pistolet. Yohann Ulricsson n’a jamais failli sous les flèches des peaux vertes et a rendu coup sur coup. On passera la tocade d’un vieux nain qui veut ne pas oublier son plus fidèle compagnon, son beau Enlag, chien admirable qui d’un seul hurlement terrible a fait fuir dans le désordre le plus complet pas moins de la moitié de la compagnie des gobelins déjà lourdement esseulé.
Après ce long résumé de la journée, accordez moi le droit de sécher la plume et d’aller humidifier mon gosier pour remercier et fêter nos dieux car il est tard et Mitterfrhul a débuté ! Que la bière, le vin et les chants enivrent les vivants, honorent les disparus et célèbrent nos bons dieux.
(une autre main d’une écriture incisive et rapide a ajoutée quelques lignes sous l’entrée de Kurgan)
Et voilà, ce nigaud de capitaine qui s’oublie lui-même aux rangs des honneurs ! Qu’Esméralda soit témoin que les halfelings ne laisseront pas cela sombrer dans les méandres de l’oubli, moi, Sacoche, je cite Kurgan Oeil Noir au rang des héros de la bataille du jour, snobant la pluie de flèches qui ne l’épargna pas plus que Yohann ou Grossbaff, a découpé de sa hache plus d’une tête peaux verte et dont chaque carreau a trouvé sa cible. (et quand même, je tiens à signaler que ce grand échalas d'Andréas n'a rien fait qu'à me faire perdre de la poudre et du temps en me plaquant au sol. Bon, c'est vrai que son bandage était une belle tentative de montrer à quel point les humains ne servent à rien ! NA !)
* : Nikolas Einrich
** : Angela "née-de-père-et-de-mère-inconnus"
*** : Josef Quartjin


Dernière édition par PapillonRouge le Dim 3 Sep 2017 - 23:08, édité 5 fois

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Re: [Rapport de Mission] [Warhammer-Mort sur le Reik] Carnet de Bord de la 18750

Message par PapillonRouge le Dim 3 Sep 2017 - 23:00

Désolé pour le paté mais le coller/copier ne marche pas bien, pire, même en éditant le texte et ajoutant des espaces, ces derniers ne sont pas pris en compte :/

N'hésistez pas à faire remarquer ce que j'ai pu oublier car j'ai perdu une partie de mes notes ce qui expliquer les blancs que je l'espère vous comblerez :p

EDIT : Bon le forum c'est un peu comme un pirate du Reik : ça fait peur mais au final à force de taper comme un sourd dessus il finit par se ranger à mon avis Twisted Evil

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Re: [Rapport de Mission] [Warhammer-Mort sur le Reik] Carnet de Bord de la 18750

Message par bof50634 le Lun 4 Sep 2017 - 14:10

Alors les enfants, arrêtez-vous ! Arrêtez-vous ! On a suffisamment marché comme ça. Vous êtes pressés, hein ? C'est bien normal, vous êtes jeunes, inconsciemment, vous savez que l'âge viendra et que vous ne pourrez plus grimper aux arbres et vous émerveiller du monde que vous ne connaissez pas encore aussi bien que moi, votre oncle.
Nous, les vieux, la seule chose qui nous émerveille encore sur le monde, ce sont quelques connaissances sur le monde et sur les gens qui ne vous intéressent pas encore. A une époque, il n'y avait pas de livres imprimés en grand nombre pour se partager les connaissances comme on se les partage aujourd'hui ; alors le monde, on se le racontait. Un colporteur ou un rimeur passait de village en village et il racontai que tel roi était mort, que telle guerre avait lieu. Une nouvelle en chassait une autre, comme les nouvelles paroles chassent les anciennes.
Mais les histoires les plus passionnantes, celles qui méritaient de ne pas être oubliées, on avait une autre façon de les raconter.
On en faisait des légendes. La légende n'est pas un mensonge, vous savez ? L'histoire est faite pour connaitre le passé dans les grandes largeur, la légende, elle, est là pour en connaître les détails.
Allons, on s'arrête maintenant ! On va pique-niquer ici. Vous l'aimez bien cette forêt, hein ? Chaque bâton étant pour vous une épée, chaque arbre une forteresse à prendre, chaque feuillage, un sanctuaire où se cacher.
Pourtant, à une époque, pour des petits enfants comme vous, la forêt était tout autre : il y avait des bêtes sauvages, des hommes vils et des monstres qui se tapissaient sous les frondaisons. La forêt était noire et froide, le seul réconfort était le foyer autour duquel tous se rassemblaient en priant pour que la lumière timide du feu éloigne ce qu'il pouvait y avoir de pire dans les ténèbres.
C'était le domaine de Rhya, la mère des plantes qui poussent et qui cachent tout ce qui peut être mauvais aux yeux des gens. Elle ne s'intéressait pas aux gens, seulement aux végétaux, raison pour laquelle la forêt restait un lieu menaçant et non un lieu d'amusement comme il l'est pour vous aujourd'hui.
Seuls des gens courageux étaient capables de s'éloigner des chemins de chèvre pour affronter les horreurs tapies au fond des bois.
Ces hommes et ces femmes courageux n'étaient autres que les dieux et les déesses qui régentent ce monde.
Toi là, tu vois ce vieux tas de pierre dans cette ici ? C'était une maison.
Il était une fois une dame, grande, blonde et gracieuse, qui avait élu domicile en cette maison au fond des bois afin d'en surveiller le gibier et éloigner les braconniers. Elle se nommait Liadriel et cette maison que tu vois-là, ce fut la sienne.
Liadriel était prudente, elle savait que si la lumière du feu pouvait éloigner les prédateurs les plus craintifs, elle pouvait en revanche attirer les plus téméraires et les plus terribles. Aussi fermait-elle prudemment toutes les portes & les fenêtres de sa maison après avoir allumé plusieurs bougies faites en cire d'abeille.
Une nuit printanière, pourtant, peut-être fut-elle distraite par le chant des oiseaux qui revenaient de leur migration, elle oublia de fermer une de ses fenêtre et la pâle luminescence d'une bougie troubla les ténèbres nocturnes.
Deux terribles monstres qui passaient par là : Gork et Mork ne manquèrent pas de la voir et de s'approcher de la maison.
Gork était un monstre très grand, très fort...mais très bête aussi. Brutal, il hurlait en chargeant ses proies sans aucune conscience des conséquences de ses actes. Son frère, Mork, lui, était petit et malingre : peu courageux, il préférait fuir le combat et attaquer son adversaire dans le dos ou de loin tandis que Gork l'écrasait sous ses coups de poing et de pied. Il montait souvent un grand loup gris pour se faire aussi grand que ses adversaires, ou bien aussi grand que Gork lorsqu'il se disputait avec lui, ce qui survenait souvent.
Profitant du sommeil de Liladriel : ils entrèrent dans sa maison. Mork passa silencieusement par la fenêtre tandis que Gork piétina la porte dans un grondement assourdissant. Liadriel fut attachée et les deux ignobles se préparèrent à la sacrifier, ils voulaient l'égorger comme un cochon avant de la dévorer.
Heureusement, venant du fleuve, des voyageurs arrivèrent sur un bateau fait de laine qui flottait sur le dos de Manaan, le gardien du fleuve. Sigmar le valeureux, Grungni le grand-père nain, Esméralda la mère hobbit et quelques autres posèrent pied sur le sol à proximité de la forêt. Ils débarquèrent sur le rivage afin de changer dit-on, leur bateau de laine en immense tonneau de rempli de vin.
Arrivés sur le rivage, ils apprirent les malheurs qui arrivaient à Dame Liadriel.
Ils voulaient entrer dans les bois, mais ils savaient qu'ils risquaient d'affronter deux monstres colossaux tout seuls et qu'il leur fallait de l'aide. Ils demandèrent donc l'aide du Dieu des morts, celui-ci ne répondit pas, ils demandèrent l'aide du très avisé dieux des animaux, celui-ci répondit qu'il était trop occupé à monter sa tente. Ils demandèrent l'aide d'Ulric, le guerrier-élevé-par-les-loups et celui-ci accepta sans discuter car jamais Ulric ne reculait devant un combat, jamais !
Ils commencèrent à s'engager dans la forêt avant de s'apercevoir très vite qu'ils n'étaient pas équipés pour cela. Ils demandèrent à un parent de la gentille Shallya qui les suivait secrètement s'il pouvait garder "étacourt", l'étalon de Esmeralda qui peinait à marcher dans les bois. Il accepta.
Arrivés à la maison, dans une clairière, ils virent les 2 horribles monstres tentant d'égorger la pauvre Liadriel, dit-on. On raconte que Ulric hurla comme un loup d'une façon si terrible que cela rendit fou de rage le loup de Mork qui le mordit à la main, l'obligeant à lâcher son couteau. Grungni avança inflexible, Gork sortit de la maison alors que Mork, effrayé, le supplia de rester là. Il frappa sans relâche le grand-père nain, mais celui-ci résista courageusement. Sigmar fut dans une telle rage en apprenant ce qu'il arrivait à cette innocente femme ainsi qu'à son ami qu'il infligea un immense coup au monstre, ce coup fut si fort qu'il en fit tomber au sol Esmeralda après avoir assomé pour de bon le brute. Néanmoins, à cause de cela, la bonne-mère-hobbit garderait désormais une terrible rancune envers le futur Dieu fondateur de l'Empire.
Ils détachèrent Liadriel et s'enfuirent aussitôt ; lorsque Gork se releva pour poursuivre ceux qui avaient "volé son dîner" ... avant de re-tomber par terre presque aussitôt ! C'était Mork qui lui avait fait un croche-patte, lui reprochant d'avoir agit trop brutalement et que c'était de sa faute si la nourriture allait leur échapper. Gork répliqua que si Mork, lui, avait daigné le suivre dehors pour combattre ces héros, ils auraient le ventre plein à cette heure-ci. Les deux monstres commencèrent alors à se battre comme des chiffonniers tandis que Sigmar, Ulric, Esmeralda, Grungni & Liadriel s'enfuyaient dans la nuit.
Arrivés au petit matin sur la berges, ils virent Shallya, qui était arrivée par le fleuve pour les aider. Elle tenait les rênes de leur cheval et les accueillit. Elle pansa leur plaies et les récompensa pour leur bravoure.
Heureux d'être tous ensemble réunis malgré les horreur de la forêt, ils décidèrent de faire de ce premier jour après le mois de Jahrdrung (Avril) un jour de fête où l'on célèbrerait pour toujours et à jamais la gloire de Ulric l'ami des loups, du petit Grungni qui ne pliait jamais malgré les coups, de Manaan qui avait transporté les courageux héros. Tout le monde se joignit à la fête, y compris Arianka qui sortit de sa tombe juste pour la journée attirée par les cris de joie de la bande. Rejoignirent aussi la fête Sotek, Solkan & même Illuminas le soleil lui-même qui descendit sur le monde pour boire en compagnie de ces héros.
Liadriel servit du vin à ses sauveurs pour les remercier, Grungni lui, versa de la bière...Esmeralda, qui boudait sur son bateau en forme de tonneau décida, elle, de mélanger les deux breuvages pour oublier un instant la douleur provoquée par le coup porté par Sigmar. Tous passèrent la journée à boire, à rire, à chanter et à prier eux et leurs ancêtres. Puis ils démontèrent les tentes et les tonnelles et repartirent, heureux, en quête de nouvelles aventures...profitant eux aussi de leur jeunesse avant que l'âge ne les rattrape et ne les rende trop sages.

Depuis lors, ce jour, on le nomme le Mitterfrhul. Et c'est un jour de fête à la mémoire de ces gens qui bravèrent la forêt.

Alors les enfants, ça vous a plu ?
Bien !
Et dites-moi, vous pouvez me dire quelle est la morale de cette histoire ?
Tu chauffes, tu chauffes ! Trèèèèès bien !

Dans les bois, il y a des monstres qui mangent la chaire des vivants. Il faut y faire très attention.
Il faut fermer les portes et fenêtres la nuit venue sinon ils entrent et ils vous égorgent.

Ensuite ?

Voilà !

Si vous apprenez que quelqu'un est en danger dans la forêt ou qu'il s'est perdu : n'y allez pas seul, demandez l'aide à votre entourage avant et laissez le matériel en trop aux mains de quelqu'un de confiance car il pourrait vous ralentir.
Là, nous avons vu par l'histoire d'Esmeralada & de Grungni que : les chevaux ne sont pas faits pour circuler en milieu forestier. Vous voulez parcourir la forêt, vous devriez y aller à pied.

Et après ? Que nous dit la morale de ce conte sur les monstres qui y vivent ?
Tu ne sais pas ?
Tout simplement, qu'il y en a qui sont grands et bêtes, d'autres petits et lâches et que tu peux les battre en les retournant les uns contre les autres. Tu comprends?

Et enfin, quelle est la dernière leçon à retenir ?

Non, elle, c'est pas important.
Que le jour du Mitterfrhul : il faut boire du vin et de la bière en remerciement à Grungni, Ulric et aux autres qui nous ont appris pourquoi il ne fallait pas craindre les bois et comment faire pour y affronter les horreurs qui s'y tapissent.

Mais, bon, oubliez...cette dernière leçon, vous l'appliquerez quand vous serez en âge de boire, quand vous aurez 11 ou 12 ans, pas avant !

Ça aussi, c'est un des avantages que les vieux ont sur les plus jeunes...on ne s'amuse plus en montant aux arbres, c'est vrai, mais au moins on a désormais le droit à l'ivresse ! Pas vous !

Allez, finissez votre casse-croûte, je voudrais qu'on soit rentré avant le coucher du soleil.


Dernière édition par bof50634 le Lun 4 Sep 2017 - 15:14, édité 2 fois

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Re: [Rapport de Mission] [Warhammer-Mort sur le Reik] Carnet de Bord de la 18750

Message par bof50634 le Lun 4 Sep 2017 - 15:00

T'as fait un super compte-rendu Noël et les oublis, les coquilles et autres erreurs font, je trouve, pleinement partie d'un bon rapport de mission, forcément tendancieux.

L'histoire est faite par les vainqueurs...ou ceux qui savent l'écrire.
Si vous ne voulez pas apparaître comme des naz : prenez votre plume, votre encrier et tapez ce que vous avez à taper sur votre ordinateur...sinon, vous prenez le risques de voir les autres parler à votre place et vous réserver la place qu'ils vous réservent.

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Re: [Rapport de Mission] [Warhammer-Mort sur le Reik] Carnet de Bord de la 18750

Message par PapillonRouge le Lun 4 Sep 2017 - 16:52

J'ai grave kiffer la version légendaire ! Bravo François !

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Re: [Rapport de Mission] [Warhammer-Mort sur le Reik] Carnet de Bord de la 18750

Message par bof50634 le Lun 4 Sep 2017 - 18:09

Merci, mais je ne sais pas si j'en ferai toutes les semaines ! Pffiou !

C'est cool pour les historiens futurs d'avoir plusieurs sources différentes à croiser : un obscur carnet de bord tenu par un chasseur de prime nain ayant probablement vécu au temps de l'Empereur Karl Franz Ier le Grand, une annotation à la datation incertaine d'une hobbite dans ce même carnet et une légende que se racontent les gens du coin concernant un combat entre des dieux ou des demi-dieux impériaux et des dieux gobelinoïdes dans une forêt. Les deux sources ont des divergences et des points communs curieux. Certains faits sont présents dans l'un, pas dans l'autre...à croire que la vérité est à mi-chemin entre ces 2 sources. Ça va demander un vrai travail d'historien pour démêlé le vrai du faux et se rapprocher le plus possible de la vérité historique, pourvu que tout cela ne soit pas un mythe ou un canular.

Putain, j'ai pas compris le passage où "Le Soleil est descendu sur terre" ??? C'est peut-être une allusion au fait qu'au Mitterfrhul on fête aussi les anciennes déités pré-impériales y compris solaires...je sais pas. Ou bien, c'est comme Nostradamus qui avait prévu une éclipse solaire en 1999 et que tout le monde avait compris comme l'avènement d'un seigneur des ténèbres. Peut-être que les auteurs de cette légende caractérise le jour du Mitterfrhul y ont indiqué une mention météorologique particulière ou qu'ils ont voulu dire que c'était comme une sorte de journée particulière où le soleil brillait plus que d'autres jours de l'année...est-ce que le Mitterfrhul tombait pendant le solstice ? Faut creuser la question.

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Re: [Rapport de Mission] [Warhammer-Mort sur le Reik] Carnet de Bord de la 18750

Message par bof50634 le Sam 16 Sep 2017 - 20:24

Lecture de texte : révélation, interdite aux profanes.

Le voyage à la surface du Monde des Mortels.

Or, il advint que dans les dernières années avant l'incommensurable victoire du Chaos sur le vieux monde : les dieux arpenteraient encore la terre attirant à eux moult héros sentant l'heure fatidique approcher.

Et il est dit que sur le dos de Manaan, loin du ténébreux royaume de Rhya la corrompue ; Sigmar Heldenhammer, revenu du pays de Morr en compagnie de Grunguni, Ulric et bien d'autres arpenteraient le monde dans le vain espoir de retarder l'inéluctable.

Ce que le Père Immortel dit, le Père Immortel fit.

Vous ne foulerez ni ma maison, ni mon bateau, ni ma charette sans payer le tribut des lâches ou remporter le duel des forts. Et ils furent plus nombreux ceux qui préférèrent payer le tribut pour marcher aux côtés des Dieux plutôt que de les défier comme ferait le fils grandissant envers le père vieillissant.

Signe irrémédiable du Chaos, la sagesse avait tant abandonnée ce monde que, même au lendemain du jour saint de Mitterfrhul, jour où hommes et dieux communiaient ensemble, la leçon n'était jamais apprise et les hommes pensaient encore qu'ils pouvaient acheter l'amour des Dieux contre fortunes et biens vulgaires.

Mais les Dieux se rient bien des dons des mortels ; la seule chose qu'ils respectent le plus étant les pures valeurs venant de l'être et de l'âme et non le sacrifice futile de quelque argent ou animal que ce fut.

Ulric proposa le duel et l'enfant de Liadriel l'accepta ; défiant l'incarnat de Grungni, père des nains ; jusque sous les yeux de Sigmar lui-même.

Me laisseras-tu une place à tes côtés dans le dernier voyage, ô père des nains ?

Je n'ai pas d'argent mais j'ai du fer que je dépense sans compter pour tous ceux qui en voudraient m'empêcher.

Les enfants de Khaine et Liadriel frappaient encore et encore sur Grungni à la peau de fer : leurs coups étaient futiles, mais leur simple existence, valait tout l'or du monde, le simple choc désespéré et sans conséquence valait plus que tout don que put faire un mortel ; car l'espoir de réussir l'infaisable était plus rare et plus cher que l'or le plus pur.

Les coups que mes enfants te portent sont tels des piqures d'abeilles sur la montagne. Ils resteront sans effet pour toujours et à jamais en ton corps, mais leur échos retentira à jamais dans le souffle de l'éternité.

Grungni démentit le sang de Liadriel : Nenni, mère des elfes, Nenni !
Tu peux tenir en ta main une abeille jusqu'à ce qu'elle étouffe, elle ne mourra pas sans t'avoir piqué. C'est à la fois bien peu de choses et c'est si grand pourtant. Car, si les abeilles ne piquaient jamais la main puissante qui les étouffe, jamais il n'y aurait eu d'abeilles vivant au delà du premier jour de ce monde.

Sur ces mots, on rappela que ce n'est pas parce que les enfants du vin & de la musique et les enfants de la montagne se haïssent que les Dieux se haïssent eux-même car les Dieux restent les Dieux et si leurs pulsions peuvent influencer les mortels, l'inverse n'est pas possible.

Laisse les immortels fouler ta demeure flottante, incarnat : quand l'heure sombre approche, même les ennemis doivent s'entendre.

Khaine apprécia assez peu le combat sans mort ; surtout si son propre fils devait le perdre.

Traître que tu es, ta défaite est mon humiliation, le sang que tu verses sera mes larmes.

Khaine s'inclina pour mieux frapper ; il tendit enfin l'oreille à la bouche venimeuse de la Dévoreuse. Et la Dévoreuse lui dévora le bon-sens.

Nous sommes deux à vouloir vengeance.

Il/Elle pensait que le sang versé étancherait sa rancoeur, mais l'inassouvie rancoeur ouvre les portes de la haine et tel le feu de forêt qui se propage d'arbre en arbre ; Il/Elle oubliait que ce combat en appèlerait irrémédiablement d'autres.

Le Prince du Chaos savait que sa victoire viendrait : il n'est pas de victoire sans pertes et même le rusé Slaanesh peut mourir jusque devant les portes de la Gloire.

(récit effacé ou illisble, possible censure ultérieure)

titre temporaire : la parabole des hommes lâches

Lorsque Illuminas quitta ce monde, tous se serrèrent les uns contre les autres pour se protéger du froid, du noir, de la peur et des ennemis.

Sigmar regardait dans l'obscurité et l'obscurité regardait en Sigmar tandis que tous avançaient sur l'Onde froide et mortifère du pays de la Nuit.

Bien des mortels n'eurent pas le courage d'affronter les Dieux honorablement, ni celui du paiement déshonorant pour marcher dans leurs pas. Ces gens n'étaient rien, deux zéros à la place des yeux, la lie de ce monde, plus victime que bourreaux mais des victimes qui jamais ne donneraient de saints.

Terrifiés par les bêtes de la nuit ; les hommes lâches se vouèrent aux premiers venus.

Slaanesh et Khaine, lassés de dévorer leurs chaires, promirent la lumière artificielle à ceux qui souffraient dans les ténèbres, celle de l'or scintillant sous la lumière maladive des astres nocturnes,

Comment ne pas tendre l'oreille vers les faux prophètes lorsque le ventre est vide ?

Les hommes lâches coupèrent les arbres du domaine de Rhiya la corrompue pour se hisser jusqu'aux Dieux.

Ce fut Esmeralda, haineuse envers les hommes, si aisément corrompus par les Diables, qui sonna l'alerte.

Sigmar hurla pour tirer de leurs sommeils glacés Grungni et les autres : Dieux & mortels, corrompus et sanctifiés.

Tzeentch, le trompeur, fit geler le pont et les arbres : interdisant tout duel d'honneur et empêchant quiconque de combattre correctement.

La bataille fut âpre, les héros tombèrent dans les deux camps.

Grungni lui-même bloqua le passage boisé de son corps de fer face à l'Ennemi.
Ranald lui-même poussa le pont feuillu et précipita dans l'abîme les ennemis de l'ordre sans lequel nulle liberté n'était possible.
On dit que Le Ulric lui-même participa au combat sous les traits d'un loup qui sema la terreur dans les rangs ennemis avant qu'une détonation ne le fasse partir, révolté.

Chaos, ténèbres et une lame dans la nuit ; Khaine et Slaanesh se hissèrent jusque dans le dos de Sigmar mais, là encore, Esmeralda la rusée, déchira le voile de ténèbres et de mensonge qui entoura l'ennemi qui fut terrassé par la force et la colère de tout le pays de Sigmar au Haut Marteau.

L'or des lâches se mua alors en argent ; dénués de lumière, trompés & sans chefs : comment les lâches auraient-ils pu faire autrement que de fuir la fureur vengeresse de Sigmar le mille fois Saint ?

Ainsi Illuminas put-il régner à nouveau sur un monde rougit par le sang. Un sacrifice nécessaire à la révolution solaire. Le bleu des eaux changé en rouge écarlate. Un monde où l'innocent est encouragé par le corrompu à frapper les Dieux eux-mêmes, comment nier cette preuve flagrante de la prochaine victoire de l'ordre sur le désordre ? Du juste sur l'injuste ? De l'intérêt sur le travail ? De l'Avoir sur l'Être ?

Verena soumit à sa justice les hommes lâches.
Shallya sècha leurs larmes et banda leurs plaies lorsque ceux-ci entendirent énoncer leur châtiment.

N'y a-t-il pas de pardon possible ?

Si le Père doit Châtier le fils car il lui a été donné droit de jouir d'eux comme les Dieux jouissent des mortels ; c'est l'humanité du Père, aussi faible qu'elle soit, qui arrête le couteau lorsque la gorge rencontre la lame.

Pourquoi les Dieux tolèrent-ils les hommes ? Par simple clémence ou parce que les hommes ont leur propre pouvoir auxquels les Dieux échappent ... le pouvoir de la Clémence et de la Pitié. Le pouvoir des larmes qui répondent aux larmes & des pleurs qui répondent aux pleurs même ceux d'un ennemi, le pouvoir du pardon.

Et Sigmar répondit aux lâches prisonniers : L'on peut être frères ennemis, l'on en reste pas moins frères.

Peut-être qu'un jour les lâches retrouveraient le chemin de la vertu. Qui sait ? Nulle n'est au-dessus ou en-dessous de la rédemption et la nature, surtout humaine, aussi cruelle put-elle être, ne tue que rarement par pur plaisir.

Une nouvelle ère commença, où les hommes se donnèrent la main pour dégager le lit des rivières, combler les vallées et applanir les montagnes.

Le travail libère, tel fut la maxime d'une autre époque d'erreur à venir. Une de plus.

Mais même s'il était écrit que l'Ennemi dût l'emporter à la fin, toujours, Sigmar régnerait, toujours Sigmar châtierait.

Analyse d'écritures saintes, entrée 812, temple du syncrétisme catholico-sigmarien.

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Jean-Claude Van Damme (a.k.a. 'The Muscles from Brussels')
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